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Evolution des marchés financiers

Publié le 30 - 03 - 2021

Que va devenir votre épargne investie sur des supports en euros avec la chute des marchés financiers ? Quelle est la conduite à tenir ? Les supports en euros offrent une protection en capital. Pour cette partie, une forte baisse des marchés boursiers n’affecte pas directement la valeur de votre investissement. Chez AXA, l'impact sur la gestion des supports en euros est limité grâce à :- un horizon d'investissement de long terme ; - une allocation majoritaire en actifs obligataires (supérieure à 80 des actifs) ; - un renouvellement de la liquidité assuré par l'arrivée à échéance régulière d'obligations ; - une exposition limitée aux actions (5 à 6 des actifs).En revanche, cette partie rapporte peu car les taux d’intérêt sont très bas.

DEPENDANCE

Publié le 03 - 02 - 2021

<Aujourd’hui, 1,4 millions de Français sont dépendants. D’ici 2040, on pourrait atteindre les 2 millions. Mais concrètement, c’est quoi être dépendant ? Pourquoi est-ce nécessaire de se couvrir de ce risque ? Comment le financer ? Que proposent aujourd’hui les assureurs ?>*Qu’est-ce que la dépendance ?Il s’agit pour une personne d’être dans l’impossibilité de vivre de manière autonome. Pour réaliser des actes essentiels de la vie quotidienne comme se laver, s’alimenter, se déplacer, elle a besoin du soutien de tierces personnes. De ce fait, en fonction de son niveau de dépendance, elle doit être assistée à son domicile, parfois même à temps complet, ou être prise en charge dans un établissement spécialisé.**Pour mesurer le degré de dépendance d’une personne, la Sécurité Sociale a élaboré une grille d’évaluation, appelée AGGIR. Elle définit six niveaux de perte d’autonomie en fonction de la capacité d’une personne à effectuer seule ou non des activités de la vie quotidienne. De 1 à 4, les personnes sont qualifiées de dépendantes. Les niveaux 5 et 6 regroupent celles qui le sont très peu. Cette grille sert notamment de critère pour l’attribution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) accordée aux personnes dépendantes de niveaux 1 à 4.**Avec le vieillissement de la population, le risque de devenir un jour dépendant ou aidant d’une personne dépendante accroît d’année en année. Près de 1,4 millions de Français sont actuellement bénéficiaires de l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) et on pourrait atteindre les 2 millions en 2040. La dépendance est donc un sujet de préoccupation croissant et notamment le sujet de sa prise en charge.**Aujourd’hui, 7 millions de Français sont assurés contre le risque de Dépendance.L’assurance dépendance permet en cas de perte d’autonomie de toucher un capital ou une rente et ainsi se prémunir face au risque financier qu’elle peut générer. En effet, les conséquences financières peuvent être assez lourdes, surtout si vous devez être placé. Pour vous donner un exemple chiffré, un séjour en Ehpad coûte entre 2500 et 3500 € par mois, un séjour en établissement privé spécialisé Alzheimer 4 000 €/mois. Si on considère que la pension moyenne d’un retraité n’atteint aujourd'hui que 1294 € mensuel, faites le calcul… cette charge est peu soutenable pour beaucoup de foyers. Alors certes, certaines personnes peuvent en fonction de leur degré de dépendance bénéficier d’allocations mais elles restent en général insuffisantes et sont attribuées sous condition de revenu. En moyenne, le reste à charge est estimé entre 1500 € et 2000 € par mois. L’assurance dépendance permet donc de mieux appréhender ce risque. Elle propose également des services complémentaires d’assistance, d’information et de prévention pour accompagner l’assuré et son entourage. L’aide aux aidants va en effet devenir un enjeu social et sociétal majeur face au vieillissement global de la population.**RENSEIGNEZ VOUS, c'est important de se protéger pour un coût minime dès lors qu'il est souscrit tôt *
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PERTE D'AUTONOMIE

Publié le 03 - 02 - 2021

Près de 110.000 seniors supplémentaires devraient être placés dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes d'ici 2030, d'après une récente étude du ministère des Solidarités et de la Santé.*Trouver une place dans une maison de retraite risque de devenir de plus en plus compliqué. Selon une enquête publiée le 2 décembre 2020 par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Dress), un organisme qui dépend du ministère des Solidarités et de la Santé, les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) devraient accueillir 108.000 résidents de plus à l’horizon 2030. Et le mouvement va s’accélérer puisque, toujours d’après la Drees, 211.000 seniors supplémentaires vont rejoindre les Ehpad entre 2030 et 2050.Normal : sous l’effet de l’allongement de l’espérance de vie, le nombre d'individus âgés de 60 ans et plus en France va passer de 18 millions à 21 millions en 2030, pour atteindre 25 millions en 2050. Le risque de perte d’autonomie augmentant avec l’âge, on devrait dénombrer 3 millions de personnes dépendantes en 2030 et 4 millions en 2050. Au final, l’effectif dans les Ehpad va passer de 611.000 à 719.000 résidents d’ici 2030, puis à 930.000 en 2050. Soit une augmentation d’un peu plus de 50% en l’espace de 30 ans. « Cela revient à un peu plus que doubler, dans la durée, le rythme d’ouverture de places [dans les Ehpad, NDLR] observé depuis 2012 », illustrent les deux auteurs de l’étude de la Drees.**Aides au maintien à domicileIl faut donc espérer que les pouvoirs publics, les associations et les gestionnaires privés (il existe des Ehpad sous statut public, associatif et privé) continuent de construire de nouveaux établissements et d’agrandir ceux existants. Dans le cas contraire, les listes d’attente, déjà conséquentes, vont exploser. Toutefois, trois éléments pourraient changer la donne, voire résoudre l’afflux de résidents dans les Ehpad.En premier lieu, les pouvoirs publics pourraient favoriser encore plus le maintien à domicile qui s’avère moins coûteux pour la collectivité. Déjà, la loi relative à l’Adaptation de la société au vieillissement du 29 décembre 2015, dite « loi ASV » ou « loi Vieillissement », a sensiblement augmenté les plafonds d’aides versées dans le cadre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile (à distinguer de l’APA en établissement) octroyée par les départements. Par ailleurs, les services à domicile (ménage, entretien du linge, portage des courses, préparation des repas, aide au coucher...) donnent droit à un crédit d’impôt (plafonné de 12.000 à 20.000 euros par an selon la composition du ménage et le niveau d’invalidité). Des aides peuvent également être attribuées par les caisses de retraite.*Amélioration de l’espérance de vie en bonne santéAutre paramètre à prendre en compte : la hausse du nombre de logements-foyers, rebaptisés « résidences autonomie » par la loi ASV. Ces établissements à loyer modéré (les résidents peuvent, en plus, bénéficier des aides au logement et de l’aide sociale à l’hébergement, ainsi que de l’APA s’ils sont dépendants) se situent à mi-chemin entre l’hébergement à domicile et en Ehpad. Ils sont composés d’appartements privatifs (du studio au F3) et d’espaces commun partagés par les résidents (salle d’animation, salle de restaurant…), assortis d’un panier de services (restauration, blanchisserie, accès Internet, dispositif de sécurité, assistance 24h/24...). Les résidences autonomie pourraient alléger les Ehpad, du moins pour les personnes présentant une dépendance légère.Enfin, l’espérance de vie en bonne santé progresse en France. D’après une autre enquête de la Drees, également parue le 2 décembre dernier, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’élevait à 11,5 ans pour les femmes et à 10,4 ans pour les hommes en 2019. Des durées qui ont augmenté, ces dix dernières années, de 1 an et 6 mois pour les femmes et de 1 an et 8 mois pour les hommes. Elles sont supérieures de 5 mois à la moyenne européenne. Les Français vivent non seulement de plus en plus longtemps, mais en meilleure santé. De quoi repousser leur entrée en Ehpad.*

L'EPARGNE POUR SE PROTEGER

Publié le 15 - 01 - 2021

L'épargne des français correspond à plus de 14% de leur économie disponible brut mise de côté les Français se positionnent avec les Luxembourgeois et les Allemands avec respectivement 22% et 18 % comme les champions européens (la moyenne de la zone euro n'est que de 12,4 %).Les raisons multiples possibles: le vieillissement de la population, préparer une épargne supplémentaire en cas de coup dur, l'anticipation de la baisse des retraites pour ne pas être plus tard à la charge de ses proches ou enfants. Une constatation "épargner" : une tendance à la hausse durant ces deux dernières années...
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Déblocage exceptionnel de l??pargne Retraite

Publié le 15 - 01 - 2021

Déblocage exceptionnel de l’épargne retraite des travailleurs non-salariés rencontrant des difficultés économiques liées à l’épidémie de covid-19L’Assemblée Nationale avait prévu de voter en première lecture le troisième projet de loi de financesrectificatives pour 2020 vendredi 3 juillet.Le Président de la République ayant accepté la démission du Premier ministre, l’Assemblée nationalea interrompu ses travaux. Aucune date de reprise du calendrier législatif n’est encore prévue.Les députés ayant eu le temps de voter mercredi dernier l’article 4 modifié par cinq amendements, nous vous présentons dans ce flash les principales modifications :- Un relèvement du plafond des sommes pouvant être débloquées de 2 000 € à 8 000 € (le seuil d’exonération au titre de l’impôt sur le revenu reste fixé à 2000€)- La suppression de la condition relative à l’éligibilité au fonds de solidarité- L’adoption d’un dispositif anti-abus visant à lutter contre des pratiques d’optimisation fiscale qui consisteraient à débloquer puis à réinvestir l’épargne sur un contrat retraite « Madelin »

Plan épargne retraite

Publié le 30 - 07 - 2020

Pour encourager les Français à investir plus dans des retraites privées, le gouvernement a inclus dans la loi PACTE des nouvelles dispositions pour uniformiser les produits. Le nouveau Plan épargne retraite (PER) et les PERE obligatoire et collectif offrent de nouveaux avantages.Afin de « réorienter l’épargne des Français vers le financement de l’économie réelle », le gouvernement a inclus dans la loi PACTE (relative à la croissance et la transformation des entreprises) du 22 mai 2019 et l’ordonnance du 2 juillet 2019 (ainsi que plusieurs textes d’application) des mesures concernant leur retraite.Le PER individuel en remplacement des autres plans retraitePour cela, il est parti d’un constat : à ses yeux, les Français privilégient trop l’épargne sans risque, comme l’assurance-vie, l’immobilier ou le livret A, au détriment des contrats d’épargne-retraite (PERCO, PERP, PERE, Madelin…). À titre d’exemple, en 2018, l’assurance-vie représentait 1 700 milliards d’euros d’encours, alors que l’épargne-retraite n’en représentait que 230 milliards d’euros.Pour simplifier les choses au niveau des plans retraite individuel, il n’existe plus, plus, avec la loi pacte retraite, qu’un seul plan : le PER Individuel. Les anciens contrats peuvent être gardés ou transférés vers ce dernier. À partir du 1er octobre 2020 on ne pourra plus souscrire un nouveau Perp, Madelin, ou Préfon.
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Vers une reprise économique

Publié le 30 - 07 - 2020

LA PERIODE DE CANICULE

Publié le 30 - 07 - 2020

Tout d’abord, les pics de température ne doivent pas faire oublier les gestes barrières. Il faut donc continuer à se laver régulièrement les mains (au savon ou avec une solution hydroalcoolique), respecter la distanciation sociale (au moins un mètre de distance avec les autres personnes), éviter de serrer les mains et les embrassades, éternuer dans son coude, se moucher dans un mouchoir à usage unique et le jeter à la poubelle.Port du masque quand cela est nécessaireMême s’il fait chaud, il est préférable de porter un masque pour se protéger et surtout protéger les autres. De toute façon, le port du masque est obligatoire dans les lieux publics clos (salles de spectacle, cinémas, bibliothèques, musées, restaurants, hôtels, gares, aéroports, marchés couverts, banques, centres commerciaux…), dans tous les transports en commun, dans les collèges et les lycées. Canicule ou pas, il faut changer de masque toutes les quatre heures. S’il est mouillé à cause de la transpiration, il faut le jeter ou en changer dans le cas des masques réutilisables. Ces derniers doivent être lavés à 60 degrés.L’Assurance maladie conseille de porter un masque de couleur claire. « Plus la couleur est sombre, plus elle absorbe les rayons du soleil qui se transforme en chaleur », explique la note de la branche maladie de la Sécurité sociale. Pour éviter de trop transpirer avec le masque, on peut se rafraîchir en se passant un gant d’eau froide sur le front et la nuque. Préférer le climatiseur au ventilateurL’autre point délicat en cette période d’épidémie de coronavirus est la ventilation. S’il n’est pas question de se priver de ventilateur en plein épisode de forte chaleur, l’objet pose problème car il brasse de l’air. Il est donc préférable de le stopper avant qu’une autre personne n’entre dans la pièce. Le ventilateur doit être coupé dans les espaces collectifs de petit volume, clos ou incomplètement ouverts, en présence de plusieurs personnes et ce, même si ces dernières portent un masque. L’utilisation d’un climatiseur ne pose, en revanche, pas de problème particulier.Outre ces règles spécifiques, il faut suivre celles traditionnellement recommandées en cas de canicule. À savoir : boire régulièrement de l’eau, éviter de consommer de l’alcool (qui déshydrate et peut provoquer des bouffées de chaleur), manger en quantité suffisante (de préférence des aliments riches en eau, comme de la pastèque, du melon, des tomates, des pêches, des courgettes ou des agrumes), rester dans un endroit frais, se mouiller le corps, fermer les volets et les fenêtres le jour, aérer la nuit. Enfin, l’Assurance maladie préconise de donner et de prendre régulièrement des nouvelles de ses proches, a fortiori s’ils sont âgés.
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Covid-19 : nos engagements solidaires

Publié le 23 - 07 - 2020

AXA France a lancé un Fonds de solidarité AGIPI COVID-19Doté de 10 millions d'euros, pour apporter une aide à ses adhérents en difficulté du fait de la pandémie. Il permettra aux adhérents de bénéficier d'une couverture exceptionnelle et immédiate, au-delà de l'application des conditions générales du contrat, en soutenant prioritairement les personnels de santé en première ligne pour lutter contre l'épidémie.En France, AXA est également le premier contributeur au fonds gouvernemental de soutien d'urgence aux petites entreprises (200 millions d'euros).

PREVOYANCE :

Publié le 23 - 07 - 2020

Dans le cadre des contrats de prévoyance et de complémentaire santé, il existe deux types de délais avant de percevoir une indemnisation en cas de maladie ou d’accident : le délai d’attente et le délai de franchise.Le délai d’attente ou « délai de carence »Le délai d’attente, également appelé « délai de carence », renvoie à la période qui suit la souscription d’un contrat et pendant laquelle l’assuré va cotiser auprès d’un assureur ou d’un organisme complémentaire de la Sécurité sociale, sans bénéficier des prestations pour tout ou partie des risques.C’est donc le laps de temps entre la signature du contrat et la prise d’effet des garanties. Il n’y a pas d’effet rétroactif, c’est-à-dire que les risques non couverts pendant cette période ne bénéficient pas postérieurement d’une indemnisation.Exemple : Lorsque vous souscrivez à un contrat de prévoyance, les arrêts de travail consécutifs à une maladie subissent un délai de carence de 3 à 6 mois selon votre contrat. Ce délai peut même être porté à 365 jours dans le cas de certaines maladies comme la dépression, la fibromyalgie ou toute infection liée au VIH. En revanche, il n’y a aucun délai d’attente concernant les arrêts de travail consécutifs à un accident (sous réserve que l’accident soit survenu après la souscription du contrat). A noter : Si dans un second temps, vous souscrivez des garanties supérieures, un nouveau délai de carence peut être applicable avant que vous puissiez bénéficier de la couverture totale à laquelle elle vous donne droit. Le délai de franchiseSi le délai de franchise correspond également à la durée pendant laquelle l’assureur, la mutuelle ou l’IP n’indemnise pas l’assuré, il commence à courir à compter du moment où le risque couvert par le contrat s’est déclaré et a pu être constaté par l’assureur. Ce n’est qu’au terme de ce délai, qui peut être de plusieurs mois, que débute l’indemnisation de l’assuré, à condition que l’état justifiant ce versement soit toujours manifeste.Les délais de franchise concernent les garanties, en cas d’arrêt de travail, des contrats de prévoyance qui compensent la perte de revenu ou prennent en charge les frais professionnels permanents par le versement d’indemnités journalières par mois civil échu. Dans ce cas, le délai de franchise dépend de la situation : hospitalisation, accident ou maladie. La principale différence entre les délais d’attente et de franchise est donc le point de départ retenu avant que débute la prise en charge : la date de souscription du contrat pour le premier, la date de déclaration du sinistre pour le second. En outre, pendant le délai de franchise, les indemnités ne sont pas versées mais le risque est garanti et reconnu. Pour aller plus loin : Moins de carence pour les indépendants malades : découvrez le dossier de presse du projet de loi Découvrez le CAP : contrat de prévoyance d’AGIPI
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